150 ans de tourisme : une histoire qui continue...
L'Office de Tourisme Gérardmer Hautes Vosges a soufflé ses 150 bougies le 23 juillet 2025
Dr BAILLY, Ouvrage "L'hydrothérapie à Gérardmer...", Epinal, 1862 :
« Il ne suffit pas d’avoir chez soi de belles et bonnes choses ; il faut encore les faire connaître… »
Chers visiteurs,
Bienvenue sur notre page qui retrace l’histoire de l’Office de Tourisme Communautaire de Gérardmer Hautes Vosges, héritier du Comité des Promenades créé en 1875, première structure à vocation touristique de France.
Depuis plus de 150 ans, notre office contribue à la promotion de notre région et à l’accueil des visiteurs. Nous vous invitons à découvrir son parcours à travers des récits, des événements et des moments qui ont marqué son évolution.
Cette page vous propose un voyage dans le temps.
Nous sommes heureux de partager cette rétrospective avec vous et de vous faire découvrir l’histoire de notre territoire.
Le berceau du tourisme français et son cheminement historique
STATION TOURISTIQUE DE PREMIÈRE GÉNÉRATION
Fondé en 1875 sous le nom de "Comité des Promenades", l'Office de Tourisme avait pour ambition de créer des itinéraires pour attirer les voyageurs et promouvoir les paysages uniques de la région.
Pour la petite histoire…
La légende raconte que Gérardmer doit son nom à Gérard d’Alsace, duc de Lorraine au 11ème siècle, qui aurait fondé la ville en érigeant une tour de chasse au bord de la Jamagne.
Mais c’est au fil des siècles que Gérardmer s’est réellement forgée une identité touristique
Dès le 17ème siècle, la ville devient un lieu de repos prisé par les ducs de Lorraine et les chanoinesses de Remiremont, attirés par la beauté de son environnement naturel.
En 1835, Abel Hugo, frère de Victor Hugo, immortalise Gérardmer en la surnommant la «Perle des Vosges» dans ses récits « France Pittoresque ». Ce titre prestigieux contribue à renforcer la renommée de la ville.
Gérardmer entre dans une nouvelle ère au milieu du 19ème siècle avec l’essor de l’industrie textile. Gérardmer devient alors une véritable ville de montagne, mêlant économie industrielle et tourisme naissant.
À la fin du 19ème siècle, la ville amorce son développement touristique avec l’aménagement des rives du lac, la construction des premières villas et la multiplication des hôtels de luxe. Les notables, en villégiature dans la station thermale de Plombières-les-Bains, aiment s’y promener, renforçant l’attractivité de la ville.
Le tournant décisif survient en 1878 avec l’arrivée du train direct Paris-Gérardmer. Le nombre de passagers croît de manière exponentielle, atteignant 67 279 voyageurs en 1908.
En parallèle, l’ouverture en 1897 de la ligne de tramway Gérardmer-Retournemer, prolongée jusqu’au Hohneck en 1904, facilite l’accès aux montagnes, en seulement 45 minutes ! (la ligne fut supprimée en 1939...).
En 1907, Gérardmer devient un des berceaux du ski dans les Vosges, avec les premières pratiques sportives dans la station.
Cinq ans plus tard, en 1912, elle obtient le statut de station climatique. « Gérardmer possède toutes les conditions accessoires qui peuvent favoriser un traitement hydrothérapique rationnel : un air salubre, pur, vif et sec, des sources d’eau jaillissante en grande abondance (…) »
Malheureusement, la ville est détruite à 85 % en 1944, lors de la retraite des troupes allemandes.
Cependant, dès 1945, la reconstruction s’engage avec détermination, plaçant le tourisme au cœur de la renaissance de Gérardmer. Les anciens hôtels retrouvent leur activité tandis que de nouveaux établissements voient le jour.
Aujourd’hui, Gérardmer continue de se réinventer, forte de son héritage historique et de son dynamisme touristique.
Plongée dans les souvenirs
Gérardmer : des étés qui ont marqué l’histoire
L’histoire estivale de Gérardmer, marquée par son lac et ses montagnes, reflète une tradition touristique ancrée dans la ville.
1734 : Les débuts de la pêche organisée.
Le plus ancien document retrouvé à ce jour, datant de 1734, atteste de la gestion communale du lac de Gérardmer avec un droit de pêche obligatoire. Aujourd’hui, ce lac, classé en première catégorie, est toujours géré par l’AAPPMA de la Vallée des Lacs, attirant pêcheurs et amoureux de la nature.
1871 : Premier embarcadère.
La construction du premier embarcadère marque une étape importante dans l’accueil des visiteurs, facilitant l’accès aux activités nautiques sur le lac.
1875 : Création du parc du Trexeau.
Le parc public du Trexeau est aménagé pour offrir aux visiteurs un espace de détente et de promenade en bord de lac, un lieu de rencontre incontournable pour les premiers touristes.
1885 : Inauguration de la base nautique.
Le lancement de la base nautique, aujourd’hui appelée l’Union Nautique, permet la pratique de sports nautiques comme l’aviron. Dès 1920, un club d’aviron est fondé, et Gérardmer accueille les Championnats de France d’aviron les 29 et 30 juillet 1939. Un tel succès que la ville faillit organiser les Championnats d’Europe, un projet avorté par la déclaration de la Seconde Guerre mondiale.
1895 : Ouverture du Casino à Gérardmer.
Sous l’impulsion d’Adolphe Garnier, membre fondateur du Comité des Promenades, se crée une société financière « Des Hôtels et Casinos de Gérardmer ». Le casino ouvre ses portes pour la première fois en 1895. Le casino ne doit pas sa présence ici au hasard : c'est grâce à son statut de station climatique que la ville a pu accueillir cet établissement emblématique. D'abord conçu pour divertir curistes et habitants, il est rapidement devenu un lieu mythique et incontournable. Après avoir été détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, il a rouvert en 1963, au bord du lac.
1895 : Les débuts du tennis.
Les premiers courts de tennis en gazon voient le jour en 1895. Le développement de ce sport se poursuit avec la fondation du Tennis Club en 1929.
1897 : Théâtre du Saut des Cuves.
Maurice Pottecher, célèbre fondateur du Théâtre du Peuple de Bussang, inaugure un théâtre en plein air à Gérardmer, le Théâtre du Saut des Cuves. Niché au cœur de la forêt, il attire plus de 2 000 spectateurs, locaux et visiteurs parisiens, passionnés par ses pièces.
15 août 1898 : Premières fêtes nautiques.
Les célèbres fêtes de nuit nautiques débutent avec des barques illuminées, des feux d’artifice, des concerts et des bals populaires sur les rives du lac. L’édition de 1902, la plus fréquentée, attire une foule enthousiaste.
14 juillet 1906 : Premier concours de pêche.
Organisé grâce à une publicité dans Le Petit Journal, ce concours attire des parisiens, venus par train spécialement affrété pour l’événement. Les festivités incluent un feu d’artifice et une représentation théâtrale au Théâtre du Saut des Cuves.
Été 1920 : Le Chalet Les Hirondelles.
Ce lieu iconique, café-restaurant et dancing, est inauguré au bord du lac, avec un orchestre qui anime les soirées estivales. De nombreuses figures emblématiques de la Belle Époque y passent des moments festifs. Il sera démoli en 1960 pour laisser place au Quai du Locle, inauguré en 1963 lors du jumelage avec la ville suisse du même nom.
8 juillet 1962 : Funambulisme au-dessus du lac.
Gérardmer devient un haut lieu du funambulisme lorsque Rudy Omankowski, funambule tchécoslovaque, bat son propre record du monde en traversant le lac sur un fil, offrant un spectacle mémorable.
Station de Trail®.
Plus récemment, Gérardmer, avec ses reliefs montagnards variés, s’est affirmée comme une Station de Trail®, accueillant de nombreux amateurs de courses en pleine nature, un atout supplémentaire pour le tourisme sportif.
Le saviez-vous ?
Jean Antoine CHANONY est considéré, à juste titre, comme le premier touriste qui se fixa à gérardmer en 1853. Il se rendait, chaque été, pour y pratiquer la pêche. pour l'anecdote : privé de l'usage de son bras droit, il aurait introduit le concept de barque à pédales dans les années 1860 afin de naviguer sur le lac.
Il n'a pas déposé le brevet.
L'invention du pédalo a officiellement été attribuée à Eugène Canton ... en 1936.
AUJOURD’HUI...
Notre territoire, fier de son patrimoine naturel préservé, offre un cadre unique pour les amateurs d'activités de plein air. Chaque année, des milliers de passionnés (randonneurs, marcheurs, vététistes, nageurs ou pêcheurs) viennent profiter de cet environnement exceptionnel. Forêts, lacs et montagnes se conjuguent pour offrir un riche héritage à découvrir, à partager et à transmettre.
3/4 de forêts recouvrant la destination
11 espaces naturels remarquables
3 lacs d'origine glaciaire
8 cascades entourées de sapins
500 km de sentiers balisés
345 km de parcours VTT balisés
7 parcours balisés Station de trail
Un siècle de Glisse dans les Hautes Vosges
Depuis fin XIXème siècle, la glisse dans les Hautes Vosges est bien plus qu’un simple loisir : c’est une véritable culture, transmise de génération en génération, faisant de Gérardmer un lieu emblématique des sports d’hiver.
Début du 20ème siècle L’histoire du ski dans les Hautes Vosges débute.
Les militaires du 152ème Régiment d’Infanterie initient les habitants de Gérardmer aux techniques de ski, contribuant ainsi à l’essor de ce sport dans la région.
1910 : Premières expériences insolites sur le lac gelé.
Cette année-là, Gérardmer voit son lac se transformer en terrain de jeux hivernaux insolites. Le premier match de hockey y est disputé, et un concours de traîneaux automobiles fait sensation. Ces événements attirent l’attention, et en 1914, un avion réussit un amerrissage sur le lac, suivi par l’apparition du «Neigoglisseur» en 1920, une véritable innovation pour l’époque.
1922 : Gérardmer, candidate aux premiers Jeux Olympiques d’hiver.
La ville se lance dans une ambitieuse candidature pour accueillir les premiers Jeux Olympiques d’hiver de 1924, face à des villes comme Chamonix et Luchon. Bien que Chamonix ait été choisie, cette tentative montre déjà la vocation de la ville à devenir une référence en matière de sports d’hiver.
1952 : Naissance du domaine skiable de la Mauselaine.
Le domaine skiable alpin de la Mauselaine est créé, marquant un tournant pour les amateurs de glisse. Il devient rapidement un des lieux incontournables pour pratiquer le ski.
11 février 1963 : Voitures sur le lac gelé.
Un événement mémorable est organisé par la Société des Fêtes pour ses 10 ans : des voitures circulent sur le lac gelé devant une foule stupéfaite. Un engin de 15 tonnes avait été utilisé la veille pour vérifier la solidité de la glace, garantissant un spectacle impressionnant.
1974 : Développement du domaine nordique.
Le domaine skiable nordique voit le jour, accompagné d’un centre d’école de ski. Gérardmer confirme ainsi sa place comme destination hivernale de référence.
AUJOURD’HUI : UNE TRADITION DE GLISSE PERPÉTUÉE.
Lorsque l’hiver recouvre les Vosges de son manteau blanc, Gérardmer vit au rythme des sports de glisse.
Entre ski alpin à la Mauselaine et ski nordique sur les pistes damées, la ville offre une diversité d’activités qui ravissent les familles et les sportifs. Les pistes de luge, soigneusement aménagées, permettent aux petits comme aux grands de profiter des joies de la neige.
Les amateurs de balades en raquettes peuvent, eux, s’évader sur des itinéraires balisés ou partir en randonnées accompagnées pour explorer les vastes paysages enneigés.
60 km de pistes de ski nordique
+ de 45 km de ski alpin
+ de 60 km de parcours raquette
Le fil rouge du patrimoine textile
Gérardmer incarne depuis des siècles un savoir-faire textile unique, alliant tradition artisanale et excellence. Dès le XVIIIème siècle, les champs de lin et de chanvre de la région alimentaient les métiers à tisser manuels installés dans chaque foyer, perpétuant une tradition familiale forte. Cette production artisanale s’est rapidement imposée, faisant rayonner Gérardmer bien au-delà de ses frontières.
XIXe siècle : La révolution industrielle.
Gérardmer entre dans l’ère industrielle grâce à Virginie Thiébaut et Jean-Baptiste Garnier, fondateurs de la toile Garnier-Thiebaut. Cette période marque l’apparition des premiers fils produits mécaniquement, dynamisant la production locale. Les vallées vosgiennes, riches en ressources hydrauliques, deviennent un véritable centre névralgique de l’industrie textile, où des centaines d’ateliers et d’usines se multiplient, employant des milliers de travailleurs.
Un symbole de prestige.
Malgré les défis de la mondialisation et de la concurrence accrue après les guerres, Gérardmer demeure un emblème de qualité dans l’industrie textile. L’innovation et le savoir-faire local résistent aux crises, maintenant la ville comme un symbole de prestige et de raffinement.
AUJOURD’HUI : UN HÉRITAGE TOUJOURS VIVANT.
Des marques renommées comme Le Jacquard Français, Garnier-Thiebaut, et Linvosges perpétuent cette tradition. Elles allient techniques ancestrales et innovations modernes pour créer des produits d’une qualité inégalée. Garnier-Thiebaut, qui célèbre ses 190 ans, continue d’incarner cette passion pour l’excellence, témoignant d’un savoir-faire unique transmis de génération en génération.
À Gérardmer, chaque pièce de linge n’est pas simplement un objet : c’est un héritage, une histoire d’élégance et de tradition qui se perpétue à travers le temps. Cette ville n’est pas seulement un lieu de production, mais une véritable expérience textile, où le savoir-faire local continue de briller sur la scène mondiale.
Les Hautes Vosges et le bois : une histoire enracinée
Depuis plus de quatre siècles, Gérardmer et ses environs, recouverts à 75 % de forêts, ont fait du bois une ressource essentielle, forgée par des savoir-faire ancestraux et transmis de génération en génération. Dès les années 1600, le bois est au cœur de la vie locale, façonné sous diverses formes pour répondre aux besoins du quotidien.
Un savoir-faire transmis aux scieries.
Avec le développement des scieries, la filière bois devient une véritable industrie dans les Hautes Vosges. Grâce à l’abondance des forêts, les scieries prospèrent et façonnent des produits en bois, de la charpente aux objets de la vie quotidienne. Ce savoir-faire local, combiné à la force hydraulique des rivières, soutient une économie forestière florissante.
La schlitte, un outil de montagne.
Autrefois, la schlitte, un traîneau en bois, était indispensable pour le transport du bois coupé en forêt. Cet outil permettait aux schlitteurs de descendre les lourdes grumes depuis les pentes escarpées vers les vallées, où elles étaient transformées dans les scieries locales. En hiver, la schlitte servait également à déblayer les blocs de neige. Cet héritage de travail forestier a même fait l’objet d’un hommage dans le film Les Grandes Gueules, tourné dans la région, qui met en lumière la dureté et la noblesse de cette activité montagnarde.
Les sabots, un art traditionnel.
Au XVIIe siècle, les sabots en bois étaient les chaussures par excellence des fermes gérômoises. Fabriqués à la main par des artisans locaux, ces sabots offraient une protection robuste et durable, adaptée aux conditions de vie en montagne. Ils symbolisent l’ingéniosité des habitants à tirer parti des ressources naturelles environnantes.
AUJOURD’HUI, UN HÉRITAGE VIVANT
Le bois reste une ressource clé pour Gérardmer. De la gestion durable des forêts aux produits d’artisanat, en passant par la construction bois et les métiers du design, le patrimoine forestier de la région continue d’inspirer et de faire vivre les traditions. L’histoire du bois est profondément enracinée dans l’identité de Gérardmer, témoignant d’une relation unique entre l’homme et la forêt, qui perdure encore aujourd’hui.
Pour l’anecdote, les artisans menuisiers ont même fabriqué des skis en bois pour faciliter les déplacements des militaires en hiver. Ils ont également produit des jouets, des boîtes, et des brosses pour le nettoyage des sols, témoins d'une ingéniosité locale sans limite.
Un riche patrimoine culinaire
LES VACHES VOSGIENNES , LE MUNSTER, LES FERMES AUBERGES
Depuis le Moyen Âge, la région de Gérardmer est profondément marquée par la tradition fromagère. Les marcaires, éleveurs alsaciens et vosgiens, produisent un fromage non cuit à pâte molle, le Munsterkoes, dont l’origine remonte au VIIe siècle grâce aux moines bénédictins. Ce fromage, né dans la vallée de Munster, prend le nom de Géromé sur le versant vosgien lorsque Gérardmer devient en 1559 le principal marché du fromage. Les marcaires s’acquittaient d’un tribut au duc de Lorraine pour utiliser les pâturages d’altitude, consolidant ainsi le lien entre le fromage et la région.
Aujourd’hui reconnu sous l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC), le Munster-Géromé est fabriqué selon des méthodes traditionnelles, avec le lait des vaches vosgiennes.
Chaque jour, ces vaches sont traites deux fois, et il faut environ 5 litres de lait pour produire un fromage. Le processus de fabrication est minutieux : le lait caillé est moulé, salé, et affiné pendant au moins 4 semaines dans des caves, pour développer son goût unique.
LE REPAS MARCAIRE, UN FESTIN DES MONTAGNES
Dans les fermes-auberges de la région, le fameux repas marcaire offre une véritable immersion dans la gastronomie locale.
Traditionnellement, ce repas débute par un potage de légumes ou une tourte, suivi d’une pièce de porc fumée accompagnée des tofailles (pommes de terre cuites à l’étouffée), d’un morceau de Munster, et se termine par une tarte aux brimbelles (myrtilles).
Un délice qui fait honneur aux saveurs du terroir.
L’HÉRITAGE DES PLANTES MÉDICINALES ET AROMATIQUES
Outre le fromage, la région préserve aussi un savoir-faire ancestral autour des plantes médicinales et aromatiques.
Depuis des générations, les habitants cultivent et récoltent des plantes telles que la digitale, la bruyère, l’arnica, ou encore le sapin pour en extraire des essences utilisées dans des tisanes, hydrolats, confitures, et même des alcools.
Aujourd’hui, ces traditions sont perpétuées par les paysans herboristes locaux, qui vous invitent à découvrir leurs produits bios issus de la richesse naturelle des Vosges.
Voyage au Coeur de la Fête des Jonquilles : Une tradition à Gérardmer
La Fête des Jonquilles est l'un des événements majeurs du Grand Est, et Gérardmer en est le coeur vibrant. Pendant trois jours, la ville se transforme en un spectacle de couleurs et de joie, avec des rues animées par des défilés de chars ornés de jonquilles. Chaque char est une oeuvre d'art unique, fruit de la créativité et de la passion des bénévoles. La célèbre nuit du piquage des chars, qui précède le grand corso, est un moment de fête intense et de partage, offrant une ambiance festive inoubliable.
Y étiez-vous ?
Pour l'édition 2025, l'Office de Tourisme de Gérardmer a participé en grande pompe avec son propre char décoré spécialement pour l'occasion. Nous avez-vous repérés parmi les autres chars ? Nous serions ravis de voir vos photos !
UNE TRADITION NEE EN 1935
La Fête des Jonquilles est née en 1935 grâce à l'initiative de l'amicale motocycliste de Gérardmer.
Lors d'une promenade, les membres ont décoré leurs motos avec des jonquilles, ce qui a suscité un vif enthousiasme.
Le succès de cette première démonstration a conduit à l'organisation de la première fête officielle le 22 avril 1935.
AUJOURD'HUI ET DEMAIN
Aujourd'hui, la Fête des Jonquilles continue de ravir les visiteurs, offrant une célébration florale spectaculaire qui attire des milliers de personnes.
1937
1947
1953
1961
1965
1972
1980
1985
1991
2000
2008
2013
2019
2025
Nos affiches et produits "spécial 150 ans" en vente dans nos points d'informations touristiques
bonbons - 3,90 euros
casquette - 21 euros
gobelet ecocup - 6 euros
mug - 14 euros
parapluie - 25 euros
torchons - 21,50 euros
tote bag - 12 euros
Monnaie de Paris - 3 euros
Affiche en vente
Affiche numérotée sur papier Vélin d'Arches ® 40X 60 cm : 17 €
Affiche sur papier satiné 200 g 40X 60 cm : 8 €
Téléchargez ici l'affiche couleur de l'événement
Sources : "Annales touristiques - Gérardmer vues inédites", Club cartophile Gérômois, avril 2011, ISBN 979-10-90239-02-9
Office de Tourisme Communautaire Gérardmer Hautes Vosges
Contact
4, place des Déportés, 88400 GERARDMER
03 29 27 27 27
[email protected]
L'Office de Tourisme (Bureau de Gérardmer) est ouvert toute l'année.
En juillet aout, du lundi au samedi de 9 à 19h et le dimanche de 9h à 17h.
De septembre à juin du lundi au samedi de 9h à 18h.
Sauf novembre et mars : 09h30 12h30 ; 13h30 17h30.
Les dimanches et jours fériés des vacances de Noel, d'hiver, de printemps et de Toussaint de 9h à 17h.